Les syndicats sont vent debout contre l'extension du travail le 1 er mai. Ils demandent au Premier ministre de ne pas convoquer la commission mixte paritaire sur la proposition de loi. Ils rencontrent le ministre du Travail lundi.
L'agence de notation américaine a de nouveau laissé inchangée la note AA3 de la dette française, alors que ses deux concurrentes l'avaient dégradé dès l'automne. La note de Moody's reste assortie d'une (...)
Ce réseau de formation spécialisé pour les décrocheurs a accueilli 18.000 stagiaires en 2025, malgré un contexte budgétaire tendu. Estimant que ses coûts sont deux fois trop élevés, la région Pays de la Loire lui a coupé les vivres.
Les députés se sont penchés ce vendredi sur la proposition de loi prévoyant l'extension des possibilités de faire travailler les salariés le 1er-Mai. Une motion de rejet tactique a coupé court à la (...)
Jean-Michel Sterdyniak, secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la santé au travail (SNPST), revient dans une interview aux « Echos » sur les causes de la hausse des arrêts de travail, notamment longs.
La dernière réunion de négociations entre les partenaires sociaux sur les contrats courts n'a pas permis de rapprocher des points de vue très éloignés. Les règles actuelles sur le bonus-malus vont s'appliquer jusqu'en 2028.
L'exécutif martèle que le coût d'indemnisation des arrêts de travail « n'est pas soutenable », mais reste prudent pour l'instant sur les remèdes, préférant insister sur la prévention.
Les députés examinent ce vendredi la proposition de loi qui prévoit d'élargir les possibilités de travail le 1er-Mai. La gauche et les syndicats sont vent debout. Gabriel Attal défend une « mesure sonnante et trébuchante ».
L'évolution moyenne des salaires négociée pour cette année est plus faible qu'en 2025, selon une étude de la Banque de France. Elle devait néanmoins apporter un peu de gain de pouvoir d'achat, mais le (...)
La baisse des impôts de production ces dernières années a été un mirage, souligne la cinquième édition du baromètre de l'Institut Montaigne. La France reste vice-championne d'Europe en la matière, ce qui dégrade sa compétitivité.